Moïng-Nika, une intrigue singulière

Un opérart brut

Deux terriens sont envoyés en mission dans l'espace par un savant exalté et inquiétant. Se jouant d'eux, il les soumet à des expérimentations aussi absurdes que confuses. Que doivent-ils accomplir ? Pourquoi ont-ils été choisis ? Peu à peu son esprit extravagant s'emballe et les expériences prennent une tournure inattendue...

Amour, sexe, voyages et science-fiction sont les thèmes des écrits de Roger Angeli. Les vocalistes feront sonner et résonner sa poésie aussi humoristique qu'iconoclaste.

 

Texte : Roger Angeli
Mise en scène et jeu : Bénédicte Davin et Jean Fürst

Musique additionnelle : Willy Gouders et jean Fürst
Costumes : Gaëlle Leroy
Réalisation des costumes : Sophie Wèry
Coiffures : Thierry Pommerell
Maquillages Patricia Timmermans
Lumière et régie : Lily Danhaive

 

L'auteur – Roger Angeli

Sur les routes désertes de l’amour, Roger Angeli trace son chemin, parfois ange, parfois démon lubrique ; il célèbre la beauté de Magali, sa muse, son rêve de toujours, l’éternel amour impossible, celui qui fait couler tant d’encre et pousser tant de cris. Ce n’est pas parce que la prose de Roger célèbre l’amour de sa vie, qu’il se prive de toutes les dames passant dans son champ de vision, celles qui illuminent son imaginaire luxuriant : Sophie, Carmen, Ish-Khay-Nay, Loubna, Anne, Annick, Moïng- Nika et tant d’autres...

Roger s’élève au dessus de nous, pauvres mortels, pour nous guider vers Neptune, Krypton et Vénus, là où les femmes sont lascives, ont les pieds en forme de cœur et mesurent un mètre cinquante.

Sur les routes désertes de l’amour, Roger Angeli trace son chemin, parfois ange, parfois démon lubrique ; il célèbre la beauté de Magali, sa muse, son rêve de toujours, l’éternel amour impossible, celui qui fait couler tant d’encre et pousser tant de cris. Ce n’est pas parce que la prose de Roger célèbre l’amour de sa vie, qu’il se prive de toutes les dames passant dans son champ de vision, celles qui illuminent son imaginaire luxuriant : Sophie, Carmen, Ish-Khay-Nay, Loubna, Anne, Annick, Moïng- Nika et tant d’autres...

Roger s’élève au dessus de nous, pauvres mortels, pour nous guider vers Neptune, Krypton et Vénus, là où les femmes sont lascives, ont les pieds en forme de cœur et mesurent un mètre cinquante.

 

Roger Angeli participe aux ateliers arts plastiques du Créahm-Bruxelles depuis l’année 2005. Dès son arrivée, la qualité de son dessin, la richesse de son imaginaire et la poésie se dégageant de ses écrits, ont suscité l’intérêt des animateurs. Roger étant à la fois dessinateur accompli et écrivain prolifique, ces deux disciplines sont régulièrement liées sur le même support, à savoir de grandes feuilles de dessin.

Il nous est apparu comme une évidence que cette poésie devait être mise en voix. Ces écrits à la logique toute personnelle, rendent cependant l'accès à cette syntaxe si peu conventionnelle quelque peu ardu. C’est donc tout naturellement que se sont imposés les noms de Bénédicte Davin et Jean Fürst pour explorer le lyrisme et les méandres de cette écriture.
Plusieurs thèmes se dégagent de ces manuscrits : l’amour, le sexe, les voyages, la science-fiction, etc.
Autour de ces axes majeurs, les vocalistes feront sonner et résonner la langue de Roger Angeli, sans trahir son univers humoristique et iconoclaste.

 

 

 

Note des concepteurs Bénédicte Davin et Jean Fürst

Lorsque le Créahm nous a présenté le travail de Roger Angeli, nous avons d’emblée été séduits par ce langage si particulier dont le rythme, les ellipses, les fluctuations et la cadence composent une matière luxuriante toute comparable aux écrits destinés à la poésie sonore.

Nous avons construit 'Moïng-Nika, une intrigue singulière' en assemblant des extraits de plus de 150 textes écrits par l’auteur ('à la marge' ou inclus à son travail pictural) en nous concentrant sur ses thèmes de prédilection : l’amour, le sexe, les voyages et la science fiction. Cette matière a directement inspiré la dramaturgie du spectacle. Après l’avoir côtoyé durant plusieurs semaines, il nous est apparu évident d’intégrer l’auteur comme personnage à part entière de la fiction. Celui-ci manipule et imprègne profondément les inconscients des deux protagonistes que nous interprétons.

Le spectateur est invité dans un monde virtuel où le réel se frotte à la fiction, où la fiction se joue des fantasmes.
Tout ici est matière au jeu.